« Le Bois dont les rêves sont faits » de Claire Simon (2014)

Tout ce que Claire Simon fait apparaître dans son film (dans son bois enchanté…) (sans occulter l’aspect tragique de certains de ses portraits) : un fils de GI, un peintre abstrait, des SDF, des pêcheurs, un éboueur-éleveur de pigeons, des Cambodgiens victimes des Khmers rouges, des Guinéens, des prostituées, des dragueurs en quête de rencontres, des cyclistes, des jeunes joueurs de rugby, des papillons, des batraciens copulant, la fille de Gilles Deleuze à la recherche parmi les herbes et les futaies des traces de l’Université de Vincennes de son père détruite en 1980, un exhibitionniste, etc. survient comme…
une apparition fabuleuse,
comme un petit miracle.
Chef-d’œuvre.

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