« Nostalgie de la lumière », Patricio Guzmán (2010)

Dans cet autre grand film, Patricio Guzmán parle de sa passion pour l’astronomie et de la passion du Chili pour le passé : passé de la lumière venue des étoiles, passé de la dictature de Pinochet.

Dans le désert d’Atacama (105.000 km² !), à trois mille mètres d’altitude, des astronomes scrutent l’univers avec des télescopes parmi les plus puissants du monde (car la transparence du ciel y permet de regarder jusqu’aux confins de l’univers), tandis que des femmes, partageant avec les astronomes la même quête d’une aiguille dans une meule de foin, farfouillent la terre, munies de pelles dérisoires, à la recherche des restes de leur mari, de leurs frères ou de leurs compagnons disparus et enterrés là (dans des charniers) pendant la dictature de Pinochet…

Eprouvant.

Voir autre post sur le même réalisateur et son dernier film « Le bouton de nacre ».

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