« Vole mon dragon » d’Hervé Guibert (1994)

Dans la mise en scène de Stanislas Nordey au Théâtre de la Bastille de Paris en 1994 (auparavant au festival d’Avignon), cette pièce a incontestablement marqué l’histoire du théâtre français. Parlant sans afféterie, il n’est pas certain que les spectateurs ayant assisté à ce spectacle mythique (huit heures de représentation ; un travail entre autres avec des comédiens sourds et muets ; une épopée déconstruite ; un final envoûtant ; une jeune équipe en colère ; au cœur du spectacle, un jeune comédien nu prométhéen donnant de grands coups de barre de fer pendant d’interminables minutes sur les murs du théâtre institutionnel de la Bastille…) ni que Stanislas Nordey lui-même (encore jeune à l’époque : 27 ans) aient embrassé toutes les significations de cette pièce.

Comme une descente dans le Paris by-night (Paris-nocturne), dans ce monde ou ce contre-monde des sex-shops, de la prostitution (hétéro ou homo) (homo surtout) (mais aussi celle des enfants), un homme, un jeune homme, un enfant et une femme se croisent. L’homme-artiste-écrivain et le jeune homme vivent une histoire d’amour passionnée (racontée avec lyrisme)…

Cette pièce mériterait peut-être aujourd’hui d’être rejouée…

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