« Je danserai si je veux » de Maysaloun Hamoud (2016)

Elles veulent être libres de vivre comme elles veulent, de coucher (ou non) avec qui elles veulent, de s’habiller comme elles veulent, de fumer, de boire, de manger (ce qu’elles veulent), de se droguer, de se saouler, d’écouter de la musique, de danser, si elles veulent. Elles veulent être libres d’habiter où elles veulent, de vivre leur sexualité (hétéro, lesbienne ou abstinence) comme elles veulent ! de fréquenter qui elles veulent ! d’étudier où elles veulent ! d’exercer le métier qu’elles veulent ! Elles veulent être libres de parler la langue qu’elles veulent ! de croire si elles veulent ! de ne pas croire si elles ne le veulent pas !

En Palestine, à Tel Aviv, où les hommes, ultra-dominants, même ceux qui se prétendent les plus éclairés pour avoir vécu un temps en Occident, ne le veulent pas.

Dans la lignée de « Mustang » de Deniz Gamze Ergüven (2015) « Much Loved » de Nabil Ayouch (2015), tous les films de Asghar Farhadi (« La fête du feu » 2006, « A Propos d’Elly » 2009, « Une séparation » 2011, « Le passé » 2013, « Le client » 2016)

Un combat dont le prix à payer pour ces femmes est très élevé.

Un combat à mener sans pitié, sans relâche.

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