« Swagger » d’Olivier Babinet (2016)

Au collège Claude Debussy (CLAUDE DEBUSSY : parfois, il arrive que l’on n’y prête plus attention…), onze collègien-ne-s d’Aulnay-sous-Bois (ville originaire de Théo) se confient sans censure (ou presque) face caméra avec douceur, pudeur et timidité, au sujet de leurs origines, de la religion, du sentiment amoureux, de leur vie quotidienne, de la drogue, de leurs rêves, de leurs tenues vestimentaires, de l’ambiance qui règne dans leur quartier, de leur vie de famille, etc. Aucun d’entre eux ne se souvient avoir rencontré dans leur quartier ou dans leur collège un « français de souche ». Les blancs partent vivre au loin à Paris. A l’horizon, la nuit, on aperçoit la Tour Eiffel.

Le film se déroule à la fois dans leur quartier et dans leur collège. Ce qui frappe ce sont les couleurs fonctionnelles (impersonnelles) du collège (à la manière de tous les collèges de France). Sur ces fonds souvent bleus (le réalisateur parle de labyrinthe bleu), gris, jaunes, rouges… le réalisateur exécute des encarts (des portraits) de ces adolescents.

Plusieurs veulent sortir du lot et s’habillent comme des dandys (ou des élégants).
On dit qu’ils swaggent…

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