« Une famille heureuse » de Nana & Simon (2017)

Elle a cinquante ans bien tassés. Elle n’en peut plus de son mari (de manière diffuse), elle n’en peut plus d’être (réduite au rôle de) mère, elle n’en peut plus de ses enfants (« adulescents » de vingt-cinq à trente ans oisifs qui ne parviennent pas à quitter le foyer, qui font subir leur vie amoureuse et leurs affres à leur entourage), elle n’en peut plus de ses parents (vivant chez eux), de sa mère omnipotente à la cuisine, elle n’en peut plus qu’on choisisse pour elle, qu’on lui impose sa fête d’anniversaire bien qu’elle n’ait pas le cœur à ça, elle n’en peut plus de cette vie de famille communautaire, de la présence du frère, des oncles, des tantes, des nièces, des neveux, de l’exiguïté de leur appartement (sept personnes dans 50 m²), elle n’en peut plus de la pression du clan, de leurs préjugés culturels et sociaux… Elle n’en peut plus de l’infantilisme généralisé, du matriarcat, du patriarcat.

Elle n’en peut plus !

Un beau jour, elle claque tout.

Mari, père, mère, frère, sœurs, enfants, etc., toute la famille se coalise pour l’empêcher de tout quitter.

Peine perdue.

Elle prend un appartement (vétuste) pour vivre seule enfin, libre.

Et là…

En dépit de quelques scènes maladroites, film à voir.

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