« Petit paysan » de Hubert Charuel (2017)

Le film commence un peu « à la manière de » « L’âge d’or » de Luis Buñuel, les vaches ont investi la maison du petit paysan, il vit au milieu d’elles… Le réveil sonne, c’est l’aube. L’homme part au travail. Il aime ses vaches. Il les caresse. Il en prend grand soin. Il les enveloppe de son regard d’affection. Il est célibataire, il a trente-cinq ans, il vit encore auprès de ses parents (ou l’inverse : il aimerait les ficher dehors). Sa sœur est la vétérinaire de la région. La solitude ne lui pèse pas, il ne cherche pas à toute force à se caser auprès de la boulangère qui le courtise ouvertement mais avec qui il ne partage aucun point commun. Il aime son métier, sa ferme. Il est un paysan. Les vaches sont toute sa vie. Un jour, l’une d’entre elles vêle, un petit veau apparaît (miracle de la vie), mais la vache ne se relève pas. C’est le début de la tragédie, le métronome commence à sonner…

Dans le « Petit paysan », Swann Arlaud est excellent.

 

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s