« Jeune Femme » de Léonor Serraille (2017)

Deux raisons rendent cette jeune femme très antipathique au début de ce long métrage de Léonor Serraille (ça démarre plutôt « mal ») (spectateurs, nous n’avons pas nécessairement envie de recevoir au début du film le personnage de Laetitia Dosch qui fait tout pour se rendre inamicale), Paula est virée de toute part : du domicile de son compagnon, de chez sa mère, de chez ses ami-e-s, elle est hystérique, disgracieuse, « chiante » (ce qui n’arrange rien à sa situation) et nous, spectateurs, prenons sa colère (immotivée) en pleine face : Laetitia Dosch démarre son jeu face caméra. Comme elle est hors de ses gonds, son jeu est approximatif (Laetitia Dosch improvise et son jeu – comme sa situation le restera tout au long du film – est sur le fil du rasoir…)

D’antipathique au début du film, plongée dans une situation précaire, Paula, qui aurait pu sombrer dans l’exclusion et dans la pauvreté la plus extrême, dotée d’une grande résistance et d’une volonté sans pareille, s’en sort « in extrémis » (c’est le cas de le dire) à la seule force des bras et peu à peu re-devient (tout le contraire de ce qu’elle était au début du film)  : attentionnée, serviable, sympathique et même charmante…

En voie d’être…

Libérée…

https://www.youtube.com/watch?v=UdxXW__Obcs

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