« The Florida project » de Sean Baker (2017)

Dans des « décors de rêve  », la pauvreté américaine s’entasse dans des motels à bas prix (1000 $/semaine) à proximité d’un parc d’attraction Disneyworld. Les couleurs rose, mauve, orange flamboient… Livrés à eux-mêmes, les enfants multiplient les (grosses) bêtises : crachats sur le pare-brise des nouveaux arrivants, incendie d’une maison abandonnée, abaissement du disjoncteur du motel. Pour la mère de l’une des enfants, située (en mode survie) sous l’œil bienveillant du gardien du motel (dernier rempart pour que le lieu ne sombre pas dans l’ultime chaos), la débrouille (notamment pour le versement du loyer) est le maître-mot : revente de parfums achetés dans des magasins de vente en gros dans les jardins d’hôtels de luxe à proximité, prostitution, revente de bracelets volés donnant accès au parc Disneyland… Les nourritures ingurgitées sont toujours à bas-prix : fast-food, glaces, pizzas. De temps en temps, petit-déjeuner dans un hôtel de luxe (grâce au numéro de chambre factice). Mais le temps de l’insouciance s’achève, le réel rattrape bientôt la mère et l’enfant et les services sociaux frappent à la porte…

https://www.youtube.com/watch?v=MDuPiT5Ejws

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