« The House that Jack Built » Lars Von Trier (2018)

Lorsque le mal absolu jusqu’à l’insoutenable d’un psychopathe (prénommé du nom de l’éventreur : Jack), profession architecte (créateur) ou ingénieur (réalisateur), mais encore bâtisseur ou destructeur (?), qui se découvre presque accidentellement tueur en série, est érigé en œuvre d’art, comme les plus grands crimes et les plus grands criminels de l’histoire, pour la raison que les prédateurs (tigres cruels) sont conçus pour tuer leurs proies (agneaux innocents) au sein d’une société où les forces de l’ordre existent tout de même, à l’intérieur d’une œuvre cinématographique où le criminel guidé par M. Verge (Virgile) dans les cercles de l’Enfer (Dante) finira tout de même châtié (il fallait bien finir moralement)…

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