« Petra » Jaime Rosales (2018)

Par un jeu de travellings avant, arrière ou latéral, la caméra glisse lentement sur chaque situation sans s’appuyer ni s’attarder.

Au commencement du film, l’on est tout étonné qu’il démarre par le chapitre… 2. L’on se dit, sans comprendre, que l’on a raté quelque chose ?

Lorsque le chapitre 1 apparaît après le chapitre 3, on comprend mieux. Pour tenir le spectateur en haleine, la déconstruction, qui fait partie du film, était incontestablement le mieux.

Cette première inversion ne sera pas la seule. On passe de surprise en surprise, d’étonnement en étonnement. Toutes les scènes deviennent plus angoissantes et plus terrifiantes les unes que les autres.

Avec l’histoire de cet artiste peintre de renommée internationale nommé Jaume Navarro et cette jeune artiste Pétra qui vient en résidence artistique chez lui, Jaime Rosales plonge le spectateur dans un état de torpeur et montre une fois encore, qu’avec très peu de moyens, il est un très grand réalisateur…

https://www.youtube.com/watch?v=Jx_WXxWFU4Q

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