« Comme si de rien n’était » (Alles ist gut), Eva Trobisch (2019)

Comment on en parle ? De quoi parle-t-on d’ailleurs quand on en parle ? Qu’est-ce qui s’y passe au juste ? Comment cela se passe-il concrètement ? Comment l’acte est-il à ce point minable ? Et comment fait-on ? Comment peut-on faire lorsque l’irréparable a été commis ? La vie peut-elle continuer comme avant ? Comme si rien ne s’était passé ? Peut-on penser : Alles ist gut ? Que se passe-t-il lorsqu’on ne porte pas plainte ? Lorsqu’on ne demande pas justice ? Quand on ne demande pas l’aide de la société ? Lorsqu’on ne demande pas à être reconnu-e comme victime ? Quand on ne donne pas à l’autre le statut de coupable ? Refuser de reconnaître ce qui s’est passé, être dans le déni, est-ce tout simplement gérable ? C’est ce que Janne essaie de faire, en s’engageant dans une voie sans issue…

http://www.scenenationaledebesancon.fr/cinema/si-rien-n-etait-alles-ist-gut

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