« C’est comme ça et me faites pas chier » (« Esto es así y a mí no me jodáis ») Rodrigo García (2009-2010)

L’auteur avait déjà utilisé la formule dans sa pièce « Versus » dans cette phrase : « Aucun être n’éclaire la vie d’un autre, c’est comme ça et me faites pas chier ». Utilisée comme titre, la formule renvoie au souverainisme de la pratique artistique. Présentant une œuvre au public, qui mieux que l’artiste peut dire : « c’est comme ça et faites pas chier » ? puisque ses partis-pris relèvent de sa seule autorité ? Confronté aux réserves du public et de la critique, pendant qu’il doit simultanément faire des choix puisque cela relève de sa fonction, qui d’autre que l’artiste aura envie de rétorquer « c’est comme ça et faites pas chier » ? Aussi, qu’est-ce que l’artiste Rodrigo García affirme souverainement dans ce nouvel opus ? La vie d’un homme aveugle se demande : parmi toutes les cécités possibles, laquelle est préférable ?…

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