« Festen » mise scène de Cyril Teste (2017)

Pourquoi y a-t-il des caméras, un filmage continu (par gros plans souvent) et une transmission en direct sur grand écran situé au-dessus du décor de « Festen » ? Pour sa dernière mise en scène, Cyril Teste utilise deux ou trois principes directeurs simples. Dans toute situation de vie, il y a l’endroit… L'endroit, ici, c’est le salon … Continuer la lecture de « Festen » mise scène de Cyril Teste (2017)

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« Volia Panic » Alexis Forestier, compagnie les endimanchés (2019)

« Ne croyez pas que ma place soit chez les fous » dixit un personnage de « Volia Panic »... N’attendez-pas d’Alexis Forestier qu’il raconte une histoire bien ficelée, conventionnelle,  naturaliste ou réaliste, avec des personnages bien convenus et une intrigue bien commune. N’attendez-pas non plus qu’il produise un théâtre épique ou antique d’aujourd’hui… A l’instar de … Continuer la lecture de « Volia Panic » Alexis Forestier, compagnie les endimanchés (2019)

« Belgian rules/Belgium rules » Jan Fabre (2017)

Chez Jan Fabre, un spectacle doit être SPECTACULAIRE (ou ne doit pas être). Il s’agit d’une fête, d’une immense fête païenne (l’un des derniers spectacles de Jan Fabre, « Mount Olympus » -  d’une durée de 24 heures ! - s’inspirait des Bacchanales et de Dionysos). Marathon du même acabit, « Belgian rules/Belgium rules » est un immense réquisitoire et … Continuer la lecture de « Belgian rules/Belgium rules » Jan Fabre (2017)

« L’homme de rien » de Marion Aubert, mise en scène Eric Petitjean (2019)

Voilà une expérience de spectateur très étrange ! Un spectacle d’une force et d’une personnalité incontestables (malgré de nombreuses chutes de régime sur la fin), un univers très fort, un théâtre épique très affirmé, un refus absolu du naturalisme, un théâtre en quête d’une indéniable efficacité, voilà des interprètes solides ; du point de vue scénographique … Continuer la lecture de « L’homme de rien » de Marion Aubert, mise en scène Eric Petitjean (2019)

« Meaulnes (Et nous l’avons été si peu) » d’après le roman d’Alain-Fournier, un spectacle de Nicolas Laurent (2019)

Il « nous » a fait très peur Nicolas Laurent dans « Meaulnes (Et nous l’avons été si peu) » (Il « joue » à « ça »  : « à nous faire peur »). Heureusement, il a fini (après une bonne demi-heure de spectacle tout de même, peut-être même davantage) par nous rassurer. On voyait le spectacle démarrer … Continuer la lecture de « Meaulnes (Et nous l’avons été si peu) » d’après le roman d’Alain-Fournier, un spectacle de Nicolas Laurent (2019)

« Juger » Geoffroy de Lagasnerie (2016, réédition 2018)

Toutes les études ont confirmé l’appartenance massive des délinquants aux catégories populaires. On estime par exemple que 95% des meurtres sont commis par des personnes appartenant aux couches populaires voire aux milieux sociaux les plus défavorisés. Les hommes représentent environ 90 % des condamnés. A travers 282 pages brillantes, Geoffroy de Lagasnerie déconstruit et met … Continuer la lecture de « Juger » Geoffroy de Lagasnerie (2016, réédition 2018)

Philippe Parreno (rétrospective 1991 – 2018)

  Chez Philippe Parreno, l’exposition s’apparenterait à un théâtre d’ombres, dont nous avons la charge de tracer les contours et d’identifier les sources. Les années 2000 marquent un tournant où la dimension conceptuelle de l’œuvre s’affirme, liée à un imaginaire plus que jamais hanté par le thème du fantôme et d’un sujet « en creux ». A … Continuer la lecture de Philippe Parreno (rétrospective 1991 – 2018)