« Cendres » Rodrigo García (2000-2009)

[Ceci est une rétrospective des pièces de théâtre de Rodrigo García de 2000 à 2009. On trouvera d'autres photos et surtout des vidéos (extraits ou intégrales) sur les pages dédiées à chacune de ces pièces sur ce blog]. « After sun » Rodrigo García (2000-2002) Les personnages du théâtre de Rodrigo García ont toujours apprécié deux choses : … Continuer la lecture de « Cendres » Rodrigo García (2000-2009)

« Mort et réincarnation en cow-boy » (« Muerte y reencarnación en un cowboy ») Rodrigo García (2009)

On le dit, on le répète : Rodrigo García est un mauvais garçon et ses cow-boys sont les archétypes de cette salutaire méchanceté. Mauvais garçons, ils se complaisent à dévaster avec beaucoup de gourmandise toutes les idées reçues, toutes les religions, toutes les sacro-saintes vérités. Leurs principales têtes de turcs sont les couples. Ils battent … Continuer la lecture de « Mort et réincarnation en cow-boy » (« Muerte y reencarnación en un cowboy ») Rodrigo García (2009)

« C’est comme ça et me faites pas chier » (« Esto es así y a mí no me jodáis ») Rodrigo García (2009-2010)

L’auteur avait déjà utilisé la formule dans sa pièce « Versus » dans cette phrase : « Aucun être n’éclaire la vie d’un autre, c’est comme ça et me faites pas chier ». Utilisée comme titre, la formule renvoie au souverainisme de la pratique artistique. Présentant une œuvre au public, qui mieux que l’artiste peut dire : « c’est comme ça et … Continuer la lecture de « C’est comme ça et me faites pas chier » (« Esto es así y a mí no me jodáis ») Rodrigo García (2009-2010)

« Versus » Rodrigo García (2008)

La vie, comme le théâtre, est un combat, un antagonisme, une opposition et Rodrigo García, en bon iconoclaste, aime à brûler les effigies. Dans son texte « Approche de la méfiance », prenant l’exemple sur les SS, le narrateur souhaitait brûler tous les livres de sa bibliothèque ; le narrateur de « Versus » aime … Continuer la lecture de « Versus » Rodrigo García (2008)

« Bleue, saignante, à point, carbonisée » (« Cruda, vuelta y vuelta, al punto, chamuscada ») Rodrigo García (2007)

A l’exemption de la dernière évidemment, « Bleue, saignante, à point, carbonisée » sont les différentes options que le serveur d’un restaurant vous offre lorsque vous commandez un steak. Ce qui sera carbonisé jusqu’à la fin de la nouvelle pièce de Rodrigo García, c’est l’histoire de l’animal pourvoyeur des steaks en question, en d’autres termes, … Continuer la lecture de « Bleue, saignante, à point, carbonisée » (« Cruda, vuelta y vuelta, al punto, chamuscada ») Rodrigo García (2007)

« Approche de l’idée de méfiance » (« Aproximación a la idea de desconfianza ») Rodrigo García (2006-2007)

Comme Guy Debord, grand contempteur de la société du spectacle, parlant au sein de l’Internationale Lettriste, puis à l’Internationale Situationniste, de « l’intensité du vécu », comme Jean-Luc Godard incitant à « Vivre dangereusement jusqu’au bout », les deux pièces de Rodrigo García qui se succèdent en 2006-2007 : « Approche de l’idée de méfiance … Continuer la lecture de « Approche de l’idée de méfiance » (« Aproximación a la idea de desconfianza ») Rodrigo García (2006-2007)

« Et balancez mes cendres sur Mickey » (« Esparcid mis cenizas en Eurodisney ») Rodrigo García (2006)

Poursuivant sa croisade contre les lieux de consommation, Rodrigo García dénonce la confusion qui est volontairement organisée par les magasins modernes à l’intérieur desquels, une fois que vous êtes entré, il est presque impossible de dire où vous êtes, en raison du design moderne épuré et aseptisé : dans un magasin de chaussures ou chez … Continuer la lecture de « Et balancez mes cendres sur Mickey » (« Esparcid mis cenizas en Eurodisney ») Rodrigo García (2006)

« Agamemnon. A mon retour du supermarché, j’ai flanqué une raclée à mon fils » (« Agamenón. Volví del supermercado y le di una paliza a mi hijo ») Rodrigo García (2003-2004)

Le narrateur des pièces de Rodrigo García est insupportable, irascible, asocial. Au travers de la figure d’« Agamemnon », nous retrouvons le personnage coutumier de Rodrigo García. En antiquité, Agamemnon est le chef des grecs, ici, le chef archi-despotique d’une petite famille. Agamemnon est le père d’Oreste, le mari de Clytemnestre, le père infanticide d’Iphigénie, le guerrier pour … Continuer la lecture de « Agamemnon. A mon retour du supermarché, j’ai flanqué une raclée à mon fils » (« Agamenón. Volví del supermercado y le di una paliza a mi hijo ») Rodrigo García (2003-2004)

« Jardinage humain » (« Jardinería humana ») Rodrigo García (2003)

Par « Jardinage humain », Rodrigo García entend ce qui se sème chez les humains, mais aussi ce qui se récolte, ce qui s’amalgame et ce qui s’y brasse… Comme dans ses précédentes pièces, toujours avec le même ton « cynique » (« Lisez Diogène » énonce-t-il explicitement dans cette pièce), le narrateur-interprète fait montre de la même misanthropie envers ses … Continuer la lecture de « Jardinage humain » (« Jardinería humana ») Rodrigo García (2003)

« J’ai acheté une pelle chez Ikea pour creuser ma tombe » (« Compré una pala en Ikea para cavar mi tumba ») Rodrigo García (2002)

Comme souvent chez Rodrigo García, tout est dans la parodie du titre dont le stéréotype sarcastique exerce un attrait sur le spectateur. Par pure provocation souvent, peut-être aussi comme il l’écrit dans « Fallait rester chez vous, têtes de nœud » parce que : « Moi aussi j’ai eu une vie merdique et je ne m’en plains pas », Rodrigo García … Continuer la lecture de « J’ai acheté une pelle chez Ikea pour creuser ma tombe » (« Compré una pala en Ikea para cavar mi tumba ») Rodrigo García (2002)