« Quelque chose suit son cours » Anaïs Marty (2018)

Anaïs Marty place sa création (présentée comme sonore) « Quelque chose suit son cours » (autrement dit : un processus. Ou une chose en train de se faire) sous le patronage d’une citation extraite d’un texte célèbre de Pasolini sur les lucioles. Composées d’un échantillonnage de voix enregistrées ici où là depuis 2015, ces paroles offertes à l’écoute … Continuer la lecture de « Quelque chose suit son cours » Anaïs Marty (2018)

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« La nuit des Sept Sept », collectif 7’ (2017)

Personne n’est payé ! Ni les sept metteurs en scène, ni les treize comédiens, ni les deux musiciens, ni les trois, quatre, cinq ? techniciens, ni bien sûr la vingtaine de comédien-diennes amateurs, ni bien sûr les bénévoles… Sous la direction de sept metteurs en scène (du collectif 7’ de Dijon), ils se réunissent sept jours (certains … Continuer la lecture de « La nuit des Sept Sept », collectif 7’ (2017)

« Jean-Pierre, lui, moi » de et par Thierry Combe (2017)

Spectacles « éducatifs », spectacles à thème ou autobiographiques, « stand up », théâtres « d’apostrophe » ou « d’intervention », nul n’est tenu d’être adepte, et pourtant... Bien que le spectacle de Thierry Combe relève un peu de tous ces genres, il n’en est pas moins (du fait de la personnalité même de l’auteur-interprète) captivant. Avec « Jean-Pierre, lui, moi », Thierry … Continuer la lecture de « Jean-Pierre, lui, moi » de et par Thierry Combe (2017)

« Labo Ratoir(e) » (A hauteur d’une cave) Gaëlle Hauger (2017)

Moins attrayant lorsqu'il est « un lieu de plus » où l’on fabrique des produits « culturels », le Festival de Caves est passionnant quand il est un lieu d’expérimentations, de tentatives, d’expériences, également un lieu de questionnements sur le théâtre et de recherches ALTERNATIVES (sinon : à quoi bon ? aurait-on presque envie de dire), un lieu où l’on … Continuer la lecture de « Labo Ratoir(e) » (A hauteur d’une cave) Gaëlle Hauger (2017)

« Lentement » de Howard Barker, mise en scène de Julien Barbazin (2017)

Dès la première image, l’on sait que l’on est en présence d’une œuvre forte. Elles sont assises là toutes les quatre face à nous, têtes baissées, sur leur siège de gibet. « Tableau d’une exécution » a écrit Howard Baker. C’est cela, nous allons assister à leur exécution. Nous sommes assis comme les témoins d’une peine capitale … Continuer la lecture de « Lentement » de Howard Barker, mise en scène de Julien Barbazin (2017)

« Et les poissons partirent combattre les hommes » d’Angelica Liddell mise en scène de Julien Barbazin (2016, repris en 2017)

Tout est subversif dans « Et les poissons partirent combattre les hommes » d’Angelica Liddell mise en scène de Julien Barbazin à l’heure des vagues de migrants, des réfugiés et des naufragés par milliers en mer Méditerranée : Le double travestissement du comédien (magnifique Benjamin Mba) d’homme en femme, de noir en blanc (sa tête chauve entièrement … Continuer la lecture de « Et les poissons partirent combattre les hommes » d’Angelica Liddell mise en scène de Julien Barbazin (2016, repris en 2017)

« Paresse » d’après « Le droit à la paresse » de Paul Lafargue et autres textes. Mise en scène de et avec Maxime Kerzanet (2017)

Maxime Kerzanet n'étant pas à un paradoxe près a beaucoup travaillé et usé de beaucoup d’imagination pour faire son spectacle sur la paresse. Tout d’abord il a beaucoup lu. Outre Paul Lafargue, il convoque Karl Marx (« Le Capital »), Auguste Comte, Armand Gatti et quelques autres. Comme il a également fait force usage (par paresse) de … Continuer la lecture de « Paresse » d’après « Le droit à la paresse » de Paul Lafargue et autres textes. Mise en scène de et avec Maxime Kerzanet (2017)